Un arrêt rendu par la Cour de Cassation, le 23 mai 2017, clarifie la notion de salaire de référence à prendre en considération pour le calcul de l’indemnité de licenciement lorsque le salarié a fait l’objet d’une période d’absence au titre d’un arrêt de travail.
Par application du code du travail (articles L 1234-9 et R 1234-4), le salaire servant de base au calcul de l’indemnité minimale légale est égale au douzième de la rémunération brute des douze ou des trois derniers mois, précédant l’envoi de la lettre de notification du licenciement, selon la formule la plus avantageuse pour le salarié.
…
[...]
Un arrêt rendu par la Cour de Cassation, le 23 mai 2017, clarifie la notion de salaire de référence à prendre en considération pour le calcul de l’indemnité de licenciement lorsque le salarié a fait l’objet d’une période d’absence au titre d’un arrêt de travail.
Par application du code du travail (articles L 1234-9 et R 1234-4), le salaire servant de base au calcul de l’indemnité minimale légale est égale au douzième de la rémunération brute des douze ou des trois derniers mois, précédant l’envoi de la lettre de notification du licenciement, selon la formule la plus avantageuse pour le salarié.
Compte tenu de ces dispositions, on peut s’interroger sur le sort des périodes d’arrêt de travail qui n’ont pas donné lieu au versement d’une rémunération totale.
C’est sur ce point que la décision de la Cour de cassation du 23 mai 2017 vient apporter une solution.
La Cour indique que.« le salaire de référence à prendre en considération pour le calcul de l’indemnité légale ou conventionnelle de licenciement est, selon la formule la plus avantageuse pour le salarié, celui des douze ou des trois derniers mois précédant l’arrêt de travail pour maladie »
Ainsi, la question du sort des périodes d’arrêt de travail qui peuvent précéder la notification du licenciement est levée, puisque dorénavant il convient pour la détermination de l’assiette de calcul de l’indemnité de licenciement, de retenir, au titre du salaire de référence, le salaire des douze ou des trois derniers mois précédant l’arrêt de travail pour maladie.
Un arrêt rendu par la Cour de Cassation, le 23 mai 2017, clarifie la notion de salaire de référence à prendre en considération pour le calcul de l’indemnité de licenciement lorsque le salarié a fait l’objet d’une période d’absence au titre d’un arrêt de travail.
Par application du code du travail (articles L 1234-9 et R 1234-4), le salaire servant de base au calcul de l’indemnité minimale légale est égale au douzième de la rémunération brute des douze ou des trois derniers mois, précédant l’envoi de la lettre de notification du licenciement, selon la formule la plus avantageuse pour le salarié.
…

La suite est réservée aux adhérents.
Déjà adhérent ? Connectez-vous
Actualités - Défense du métier - Service juridique & social - Formations - Qualifications - Partenariats - Accompagnements
Découvrez tous les avantages de votre corporation
