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Nous nous réjouissons d’apprendre, que grâce à l’action concertée des professionnels concernés, le décret du 11 avril 2011 interdisant l’utilisation de techniques de lyse adipocytaire a été suspendu.
Attention une suspension n’est pas une annulation, il faut donc rester vigilants.
La CNAIB a réagi par les actions ci-après dès la parution du décret du 11 Avril 2011 :
Les premiers contacts avec le ministère de la santé ont été pris par les représentantes de la CNAIB dès le 12 avril qui ont été reçues par le Cabinet de Madame Lagarde et de Monsieur Lefebvre le 24 mai. Au cours de l’entretien qui leur a été accordé elles ont exposé les retombées économiques désastreuses qu’allait engendrer la mise en application de ce décret.
La CNAIB va être reçue très prochainement au Ministère de la santé pour faire valoir son point de vue et essayer d’obtenir l’annulation du décret. Les représentantes de la CNAIB seront accompagnées d’un médecin spécialiste de ces questions et d’un juriste.
5 pétitions ont également été envoyées :La CNAIB a adressé à toutes ses adhérentes 5 modèles de pétitions à faire parvenir à Monsieur Le Président Nicolas SARKOZY, Monsieur Le Premier Ministre François FILLON, Monsieur Xavier BERTRAND – Ministre du Travail, Madame Christine LARGARDE – Ministre de l‘économie et Frédéric LEFEBVRE – Secrétaire d’état auprès du cabinet de Madame Lagarde. 1460 pétitions ont d’ores et déjà fait l’objet d’un envoi.Une centaine d’écoles de la FIEPPEC ont également adressé des pétitions de protestations
Les Nouvelles Esthétiques ont publié ces pétitions dans une rubrique consacrée au décret.
A la demande des ministères concernés la CNAIB a également organisé une enquête auprès des fournisseurs et des instituts pour évaluer les retombées économiques, les premiers résultats font apparaître que :
• Les 18 fournisseurs qui ont répondu font valoir une perte de 10.185.000 € entre le 15 avril et le 15 juin susceptible d’ entraîner des licenciements.• sur les instituts dont le chiffre d’affaire global est d’environ 1.400 M€ H.T.
72 % pratiquent les soins amincissants, ces soins corps représentant 30% du chiffre d’affaire total
42 % des chefs d’entreprises de ces instituts estiment qu’ils vont être contraints de procéder à des licenciements.
La CNAIB a également désigné le Cabinet Lyon-Caen & Thiriez, cabinet d’avocats spécialisés auprès du Conseil d’Etat pour déposer une requête sommaire à titre conservatoire le 30 mai 2011.
Nous vous tiendrons informé de l’évolution de ce dossier.

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